• Jean-Marie DE KETELE (Louvain-la-Neuve, Belgique)
    Les épreuves externes d’évaluation certificative de la Belgique francophone : une analyse à la lumière des mouvements didactiques et pédagogiques actuels
    (Analysis of external certification in French-speaking Belgium in the light of current trends in teaching and learning)
    2015, Vol.XX-2, pp. 21-34

    Surtout depuis la parution des résultats des épreuves internationales, de nombreux pays ont conduit une politique de pilotage de leur système d’enseignement en s’appuyant sur des épreuves externes nationales. C’est également le cas de la Belgique francophone. Dans cet article, nous nous sommes intéressés aux épreuves externes certificatives de 2015, dont l’analyse nous révèle des aspects originaux et en phase avec les mouvements didactiques et pédagogiques contemporains. Ces aspects sont décrits de façon suffisamment détaillée pour inspirer tous les lecteurs.


  • Jean-Marie DE KETELE (Louvain-la-Neuve, Belgique)
    Ne pas se tromper d'évaluation
    (Choosing the right evaluation method)
    2010, Vol. XV-1, pp. 25-37

    Cet article part du constat curieux que, dans un monde où les métiers du complexe se professionnalisent, l'évaluation scolaire se résume encore trop souvent à l'attribution d'une note. Conduite professionnellement, l'évaluation suppose que l'évaluateur se pose avant tout les questions relatives aux types de fonctions à viser et aux types de démarches à mettre en œuvre. Plus spécifiquement, l'article aborde deux aspects importants de la professionnalisation : l'évaluation des compétences langagières et le renforcement des fonctions d'orientation et de régulation.


  • Jean-Marie DE KETELE (Louvain-la-Neuve, Belgique)
    L’évaluation de la production écrite
    (The evaluation of writing)
    2013, Vol. XVIII-1, pp. 59-74

    Derrière l’expression « évaluer la production écrite » se cachent des concepts polysémiques que cette contribution veille à clarifier au départ. Sur cette base seront abordées successivement l’évaluation certificative, puis l’évaluation formative de la production écrite. La première est institutionnelle en un double sens : elle sert à orienter et à planifier les apprentissages de la production écrite ; elle fonde la décision finale en termes de réussite ou d’échec. La seconde, si souvent invoquée et si peu pratiquée réellement, sert à améliorer l’apprentissage en cours de la production écrite et s’appuie sur des raisonnements diagnostiques et, en cohérence avec ceux-ci, la mise en place de dispositifs d’action permettant de faire progresser les élèves. Ces aspects sont concrètement illustrés. 


  • Jean-Marie DE KETELE (Louvain-la-Neuve, Belgique)
    Les épreuves externes servent-elles l’action ?
    (Are external examinations helpful ?)
    2013, Vol. XVIII-1, pp. 9-27

    Les enquêtes internationales ont envahi, ces dernières années, l’espace politique, médiatique et pédagogique. Nul doute qu’elles ont eu des effets. Mais sont-ils tous positifs ? N’ont-elles pas des effets pervers non toujours perçus ? Et surtout quel impact ont-elles sur l’action, c’est-à-dire sur tous ceux qui contribuent à améliorer l’enseignement de la langue d’apprentissage ? Pour répondre à ces questions, nous tentons d’analyser les effets des épreuves internationales à partir de neuf questions à double versant (positif et négatif). Puis nous examinons ce qui en est fait au niveau national dans son effort de comprendre les facteurs influençant les résultats obtenus et en quoi les évaluations nationales ont été influencées par ces analyses. De toutes ces analyses, nous tentons de dégager les conditions pour une mise en complémentarité des épreuves internationales et nationales.