• Kate BEECHING (Bristol, Grande-Bretagne)
    The translation equivalence of bon, enfin, well and I mean
    2011, Vol. XVI-2, pp. 91-105

    On se propose d'évaluer l'efficacité de deux méthodes susceptibles de capter le changement sémantique qui contribue au caractère polyfonctionnel de quatre connecteurs en français et en anglais - bon, enfin, well and I mean - : d'une part l'équivalence traductionnelle - qui permettrait la désambiguïsation des polysémies évoluantes ; et d'autre part l'approche de Haspelmath (2003) - dont les cartes sémantiques permettent de capter les typologies trans-linguistiques et les hiérarchies implicationnelles qui caractérisent l'évolution de ces polysémies. L'article arrive à la conclusion que les étapes successives de la pragmaticalisation se révèlent à un certain point dans l'équivalence traductionnelle mais que la cartographie sémantique sert mieux à capter les étapes de développement diachronique et le degré d'équivalence traductionnelle entre les termes.